vendredi 15 mai 2009

L'arrivée premier partie: de Toronto à Quebec

Notre arrivée glorieuse au Canada... Ne pouvait pas se passer sans dire adieux avant. Et laiser nos mères à l’aeroport de Bucaramanga en pleurant a été la chose la plus dificil que j’ai fait dans ma vie.

Il est un coup dur encore aujourd’hui. Nous nous sommes préparés pour faire face à la méteo, à la langue, à se trouver un logement et un travail, mais on n’a pas réussi à s’imaginer qu’est-ce qu’on allait faire exactement ce jour-là. Toute la famille est allée à l’aeroport, on a presque perdu notre vol. Nous sommes toute une troupe!.
Bucaramanga, vue de l'aeroport "Palonegro"


Après l’inevitable séparation... nous sommes arrivés à l’aeroport “El Dorado” à Bogotá. On a du atteindre 5 heures pour prendre notre vol vers Toronto. Le voyage? Horrible!!! C’est imposible de dormir. Le service est très bon, la nouriture est nutritive, il y a des films, séries télé et musique pour faire votre torture dans les sieges quelque chose de plus humaine.

Aeroport "el Dorado", Bogotá

À Toronto... Tout était très facile. On avait un autre vol 2 heures après et on a réussi à faire tous nos démarches de douanes et d’activation de la résidence permanente en une heure environ. Je pense que parler anglais nous a beaucoup aidé: On nous a demandé peu de questions et tout était très clair et simple. Pour les amis qui voyagent par Air Canada, je vous conseille de voir ce vidéo. Vous aurez tout l’information dont vous aurez bésoin sur le terminal 1 de l’aeroport Pearson.

De Toronto à Québec toujours dans le terminal 1 on a pris un vol avec les avions Jazz. On a pu mieux voir le pays. Il était mercredi, le 29 avril et la nature tentait de revivre après l’hiver. Je veux dire que vu du ciel, tout était marron. Mes yeux, habitués au vert et aux montagnes se sont presque remplis de pluie. Mais ce n’est pas moche, non, il y a une quantité ridicule de lacs et de rivières que je n’avais jamais vu ensemble.

On a finalement arrivé à l’aeroport Jean-Lesage. Il est petit, bien organisé, les gens sont très gentils dans les deux aeroports les toilettes sont faciles à trouver, sont assez propres et gratuits. Je me demande pour quelle raison exactement dans mon beau pays la chose n’est pas pareil?

Nous sommes sortis de l’aeroport presque immediament. On a échangé quelques dollars américains pour dollars canadiens. Notre premier contact avec la nouvelle monaie, les billets sont très grands mais jolis. Les pièces sont à collectionner, surtout celles de 25 cents. Il y a plusieurs dessins: Vancouver 2010, l’appui aux victims du SIDA, les chasseurs, les ours, les canards... en fin. Sont les plus utilisés surtout pour faire nos nombreuses appels. On a téléphoné pour beaucoup de choses mais pas encore chez nous, j’éspère nos mères vont nous pardonner...

Aeroport Jean-Lesage

J’ai perdu le fil... ah oui, les dollars. Là on était prêts à prendre notre taxi pour se rendre chez la gare d’orléans express. Quelque chose de très pratique au Québec, c’est que les frais des taxis sont les mêmes pour toutes les villes, alors il est facile de calculer combien votre taxi va vous charger, vous n’avez qu’à rechercher le kilometrage chez google maps et voilà.


Notre premier chicane avec les portes dans ce pays... quand on marche les portes peuvent s’ouvrir automatiquement vers l’avant, parfois vers les côtés tout comme en Colombie. De façon manuelle il y a quelques unes à ouvrir, comme en Colombie en poussant la porte vers l'intérieur du bâtiment. Mais pour la plupart il faut tirer la porte comme celles de la gare. Nous sommes restés en attendant en face à la gare, avec nos équipages, l’ouverture des portes à 11 heures du matin! Mais en realité on avait échoué à ouvrir les portes... Mon Dieu! J’ai eu tort....

Une fois notre gros problème pour entrer a été reglé, on a acheté nos billets pour finalement arriver à Trois-Rivières. Il était 11 heures 30 minutes au Québec, 10 heures 30 minutes en Colombie, on devait atteindre l’autobus qui partirait à 14 heures, on était fatigués (presque crevés). On pensait toujours à nos mères, qui n’avaient pas de nouvelles de ses fils. Ses fils, les voyageurs, qui on été incapables de les appeler ce jour-là, non plus le lendemain... J’arrête ici avant que ma mère me donne une bonne punition.

Gare du palais, Orléans express

Bon, je vais continuer notre histoire à la prochain. Je ne veux pas vous fatiguer!

vendredi 1 mai 2009

770 jours, nous voilà.

Oui, c'est ça qui nous dit trackitt. Nous avons attendu 770 jours l'arrivée finale et glorieuse de nos visas. 770 jours de suspense, de drame, de rêver... c'était un vrai patê chinois de sentiments.




Et maintenant? Maintenant le voyage. On a voyagé le 28 avril et nous sommes arrivés le 29 avril à Québec. Et voici notre top 10 de choses qu'on a dû faire:




1. Emprunter de l'argent. Oui c'est terrifiant de commencer sa nouvelle vie avec dettes mais... qu'est-ce qu'on pouvait faire? Se décider et faire le saut!

2. Numériser les vielles photos de la grande-maman. Ah que de souvenirs!

3. Faire les démarches d’anulation des services de santé et de retrait colombiens.

4. Acheter le billet. En Colombie il y a une organisme appellé OIM qui vous subventionne la moitié de ces coûts, mais avec une reserve trarif PLEINE. Ça veut dire que les billets étaient environ à 800$ CAD dans une agence de voyages et la reserve OIM coûtait 1500$ CAD. On a choisi l’agence de voyage, en plus on a embarqué directement dès notre ville (Bucaramanga) pour arriver directement jusqu’à Québec.

5. Vendre nos affaires. En realité on voudrait amener tout son pays, mais on n’a le droit qu’à deux bagages par personne, ne excedent 23 kilos de poids chaqu’une. Tous nos perténences ont été vendus avant le jour prévu pour notre voyage (heureusement).

6. Achèter les bagages! J’avais presque oublié! D’abord nous y avons acheté deux, ensuite mon beau-père nous a donné une, et à Bogota (en milieu de l’aeroport) on a du chercher une sac-à-dos dans notre équipage pour re-distribuer le poids de nos bagages. Vraiment on avait l’air de fous!

7. Achèter vêtements selon le cas. C’est vrai qu’il y a plein de vêtements au Canada mais c’est bon marché de les acheter en pesos qu’en dollars.8.

8. Échanger les divises. On commence à payer diferents frais en dollars dans l’aeroport el dorado en Colombie alors c’est mieux d’être bien preparé!

9. Apporter les CDs de votre musique preférée. Pour moi, la musique c’est vraiment essentiel.

10. Dire adieux à votre famille et a vos amis. J’ai laissé ceci en dernier car j’aime pas du tout les séparations (oui c’est triste et en plus je me sens ridicule en train de pleurer comme un gros bébé). De tout façon tout le monde m’a vu pleurer ridiculement comme prévu à l’aéport à Bucaramanga. Ma belle et chère petite soeur m’a même pris une photo en train de pleurer!!! Lire belle et chère avec ironie...


Le vol est sorti à 23.40 h et on doit faire mille queues avant de s’embarquer dans l'avion. Dormir c’est impossible. Les chaises sont une torture. Le personnel à bord est tout canadien, une des hôtesses d’air était québecoise. Elle était très gentille et aimable mais on était pas capable de comprendre son anglais, non plus son espagnol. On a attendu paciement qu’elle parlait en français. (Ah.. comme c’est pratique d’étudier le français!)

Bon c’est tout pour aujourd’hui. Je promets je vais mettre à jour mon blog, je vais enfin lire tous mes courriels ainsi que les autres blogs... C’est promis.

Au Revoir!